1ère Station: Jésus est condamné à mort
Station 1 – Jésus est condamné à mort
SELON SAINT JEAN 19, 14-16 :
« C’était un vendredi, la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs : “Voici votre roi.” Alors ils crièrent : “À mort ! À mort ! Crucifie-le !” Pilate leur dit : “Vais-je crucifier votre roi ?” Les chefs des prêtres répondirent : “Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur.” Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié, et ils se saisirent de lui. »
LAUDATO SÍ 43 :
« Si nous tenons compte du fait que l’être humain est aussi une créature de ce monde, qui a le droit de vivre et d’être heureux, et qui, de plus, a une dignité éminente, nous ne pouvons pas ne pas prendre en considération les effets de la dégradation de l’environnement, du modèle actuel de développement et de la culture du déchet sur la vie des personnes. »
Yann Artus Bertrand
« Que diront nos enfants dans vingt ans ? Que l’on n’a rien fait ? Ou bien que l’on a été extrêmement courageux ? Cela implique un changement de civilisation, et j’ai bien conscience que c’est très complexe. »
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2ème Station: Jésus est chargé de la croix.
Station 2 : Jésus est chargé de sa croix
DE L’ÉVANGILE DE JÉSUS-CHRIST SELON SAINT JEAN 19, 16-17 :
« Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus.
Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu-dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. »LAUDATO SÍ 49 :
« Aujourd’hui, nous ne pouvons pas nous empêcher de reconnaître qu’une vraie approche écologique se transforme toujours en une approche sociale, qui doit intégrer la justice dans les discussions sur l’environnement, pour écouter tant la clameur de la terre que la clameur des pauvres. »
Jean Ziegler
Edmond Kaiser, fondateur de Terre des hommes, dit cette évidence : « Si on ouvrait la marmite du monde, sa clameur ferait reculer le ciel et la terre. Car ni la terre, ni le ciel, ni aucun d’entre nous n’a vraiment mesuré l’envergure terrifiante du malheur des enfants ni le poids des pouvoirs qui les broient. » Toutes les cinq secondes, un enfant en dessous de dix ans meurt de la faim ou de ses suites immédiates. Et le même World Food Report de la FAO qui donne ces chiffres dit que l’agriculture mondiale pourrait nourrir normalement douze milliards d’êtres humains – soit pratiquement le double de l’humanité actuelle – si la distribution des aliments obéissait à des critères normatifs équitables et justes, et non au pouvoir d’achat du consommateur. Il n’y a donc aucune fatalité.
Un enfant qui meurt de faim est assassiné. Le massacre quotidien de la faim est fait de main d’homme.
Il peut être demain éliminé par les hommes.
Tout ce qui manque, c’est notre volonté.Afficher la page